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Reconnaissance de l'engagement individuel des agriculteurs dans Agrifaune

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Le rapport de l'étude : 100 agriculteurs enquêtés, 87 pratiques identifiées.

Reconnaissance de l'engagement individuel des agriculteurs dans Agrifaune (REIAA)

Dans le cadre du projet : « Portraits des Savoir-Faire Agrifaune », Agrifaune souhaite mettre en avant les agriculteurs qui s’investissent dans des actions en faveur de la biodiversité et de la petite faune sauvage tout en conservant un bon niveau de performance technico-économique.

L’élaboration de ce dispositif s’est basée sur la contribution d’agriculteurs déjà engagés dans la conservation de la faune sauvage. 
Ainsi, le travail a consisté à recueillir le témoignage d’agriculteurs réussissant à être à la fois pionniers pour leurs pratiques en faveur de la faune sauvage et à rester dans le même temps performant économiquement 
Les 100 agriculteurs enquêtés ont permis d’identifier 87 pratiques qu’ils mettent en place, réparties dans une vingtaine de catégories différentes. 

Sur ces 87 pratiques, 17 ressortent du lot : elles sont mises en place par plus de 50% des agriculteurs enquêtés et/ou sont jugées importantes et facile à mettre en œuvre par au moins 50% des agriculteurs interrogés. 
3 motivations principales sont signalées : améliorer le cadre de vie (78%), maintenir l’intérêt cynégétique sur la ferme (54%) et développer la biodiversité fonctionnelle (54%). 
D’un point de vue environnemental, les pratiques relevées lors de l’enquête ont été dans leur ensemble documentées par des études scientifiques. Par contre d’un point de vue technico-économique, le gain ou les pertes économiques ou techniques potentielles de ses pratiques sont très rarement évaluées.
A dire d’agriculteurs, ces pratiques ne génèrent pas de contraintes inacceptables. Ils assurent que l’ensemble des mesures mises en place forment un trépied : agronomie, économie et environnement, et que ces contraintes sont compensées avec les services écosystémiques rendus qu’ils considèrent réels et importants mais qu’ils ne peuvent  évaluer précisément. 
Pour ces agriculteurs, la clé de la réussite est de trouver l’équilibre qu’ils sont parvenus à établir par un processus itératif basé sur le test terrain et l’innovation.

Ce travail a également vocation à créer et diffuser un recueil de pratiques dites vertueuses mais aussi acceptables auprès d’autres agriculteurs et également auprès des réseaux et des filières pour que ces pratiques puissent être reprises par le plus grand nombre.

Résumé et extraits du rapport réalisé par Charles Boutour, en charge de cette étude dans le cadre de son contrat d’apprentissage à l’ONCFS

Lire le rapport complet ici